
Le cadrage est le moment où les projets se perdent. Le client dit « je veux un site », le prestataire entend « je veux un site », et six semaines plus tard personne n’a la même chose en tête. On a construit Scoper pour remplacer cette conversation par quelque chose de plus honnête : un questionnaire.
Pourquoi un questionnaire
Parce qu’il pose les questions dans le bon ordre, n’en oublie aucune, et accepte « je ne sais pas » comme réponse valable. Chaque type de projet a le sien : audit 360 d’une entreprise, produit web, flux EDI/transport — ce dernier vient directement de vingt ans d’intégration logistique, où l’on a vu trop de projets démarrer sans savoir qui envoie quoi à qui.
Piloté par les données
Les questions, les options et leurs dépendances ne sont pas codées en dur : elles vivent en base. Ajouter un type de spec, c’est ajouter des lignes, pas du code. L’assistance IA est optionnelle : elle reformule, suggère, complète, mais la réponse reste celle du client.
De la spec au projet
Une fois relue — par lien signé, sans compte à créer — la spec se convertit en projet Bench : cahier des charges, périmètre, hypothèses, tout est déjà là. C’est aussi ce que font nos sessions d’assistant IA : elles poussent un brief dans Scoper pour révision humaine avant qu’il ne devienne un projet.
Ce qu’on a changé en l’utilisant
- Les questions « ouvertes » sont rares et placées à la fin : on obtient plus en proposant des options.
- Un indicateur de complétude plutôt qu’un bouton « terminer » : le client voit ce qui manque.
- Le partage par lien signé a remplacé l’export PDF, qu’on n’ouvrait jamais.
La fiche Scoper dans l’Espace membres.